LES PIEDS-NOIRS (Poème héroïque)
LES PIEDS-NOIRS (Poème héroïque) par Pierre Bruno
Un moment quelconque se substitue au choix de plus qu’on ne fait pas. Elle, nous transporte d’une terre avec Dieu à la localité. Elle passe mon cerveau. À peine, avec peine, rue du brancard gris, dans le blanc de sa jupe, et le dessin, à peine, dans la rue du –––– gris. Amour frais, amour froid. Les poumons soudés, peu importe que je, vif ou non, puisque je, avec peine.
L’amour frais, froid, dans la rue du brancard ––––, le dessin, nous recommençons. Je là, je la, le blanc de mon dessin, qui existe, pas moi, parce que à peine je. « La conséquence des dénominations matérielles de la centralisation commande la fluidité du ralentissement temporel. » Le soleil du dedans est l’idée refoulée d’un sein de maman jeune.
Le commentaire de sitaudis.fr
(fin du poème)
LES PIEDS-NOIRS (Poème héroïque) par Pierre Bruno