Il y a dans le monde des langages quelque chose qui est définitivement fini.
…et la parole même apparaît comme une convention tout de suite usée…
L’homme dirait-on, ne parvient plus à parler. Il y a... lire la suite
Voilà l'effroyable expérience que me vaut cette détention préventive : je n'ai pas de langage pour dire ma réalité.
Il y a de ces choses qui, une fois qu'elles se sont passées ne comptent plus, mais dès qu'on veut les exprimer, elles reprennent une importance qu'elles ne méritent même plus.
Ecrire n'est pas communiquer avec des lecteurs, ni même avec soi-même, mais c'est communiquer avec l'inexprimable.