Je ne voyais vraiment pas ce que j'aurais pu dire. Pourtant, il fallait bien dire quelque chose. Mais j'avais la tête pleine de pensées mesquines, de sentiments inavouables.
L’heure sonne, écoutez, c’est l’heure de la femme ;
Car les temps sont venus, où, tout vêtu de noir,
L’homme, funèbre, a l’air d’être en deuil de son âme.
Ah ! rendez-lui son âme, et, comme en un miroir,
Qu’il regarde en la vôtre et qu’il aime à s’y voir.
Savoir aimer suffit, savoir aimer délivre ;
Âmes simples et cœurs souffrants, vivons ce livre.