Lettre ouverte à M. Jean-Michel Maulpoix, Président de la Maison des Ecrivains
par Patrick Beurard-Valdoye
Paris, le 13 Juin 2006
Monsieur le Président,
Dans le troisième tome de « Modernités XIXeme-XXeme siècle » paru récemment aux éditions PUF, (où l'on peut lire sous votre plume...
Technique du métier d'écrivain de Victor Chklovski
Des poètes sachant écrire et susceptibles d'être publiés, il y en a des milliers, mais des clients intéressés par la marchandise qu'ils produisent, il n'y en a que très peu, ou presque...
QUID DE LA PO…SIE ?
par Alain Robinet
Colère contre toutes ces socio-p'tites proses du quotidien Pronom Verbe Complément qui se prennent dans les rêts replets reflets des égo-blogs(moi JE en egoblogo(zéro)sphéro JEME) sustentés...
Comme si quelque de Martin Rueff
Même si épais, c'est un beau volume bien conçu, aéré, plein de culture et de finesses, parfois même de lucidité, au moins dans la quatrième de couverture où le poète prend acte d'une...
Méchanceté de masse, II
par Stéphanie Eligert
NB
Prière de lire d'abord, si ce n'est déjà fait, la première partie de ce texte en cliquant sur ce lien :
http://www.sitaudis.com/Excitations/mechancete-de-masse-i.php
Je ne pense...
essais critiques d'Andrea Zanzotto
par Pierre Le Pillouër
Si Valéry a raison de dire qu'un poète vaudra ce qu'il a valu comme critique, Andrea Zanzotto est l'un des plus grands de l'ère actuelle.
Ses textes sont incroyablement courts, denses, dansés...
Les états de la démolition d'Isabelle Baladine Howald
par Pierre Le Pillouër
Des piles de livres du rayon Poésie de la Librairie Masséna de Nice, jouxtant le rayon Erotique, CE LIVRE a été exhaussé sur présentoir sans que j'arrive à savoir pourquoi ni par qui bien que...
un petit contraire bien sage
par Rachel Defay-Liautard
Bavant devant
par Daniel Pozner
L'Idiot du Vieil-Âge de Jean-Pierre Verheggen
par Pierre Le Pillouër
Ici à la fois sénile et amoureux, chacun de ces aveuglants désastres renforçant l'autre, le poète persiste dans son projet de béat un peu bas du gaga :
...il n'y a qu'une bonne cure...