L'écriture sans écriture de Kenneth Goldsmith (2)
par Véronique Pittolo
La technique est-elle bonneou mauvaise? Vieille question aristotélicienne, qui suscite une banalité non moins évidente: tout dépend comment l’on s’en sert....
Ilse et Pierre Garnier (coll.)
par Christian Désagulier
Depuis que la fin du monde a eu lieu et concomitamment la fin de l'expression du monde, la fin du monde de l'expression peut enfin intervenir pour reprendre celle d'Ilse Garnier. Quelques temps...
Précisions de Benoît Casas (1)
par Christophe Stolowicki
Fragments, éclats de notes de bas de page basculées tel un colis fragile en bas haut, en bah bas que le bât blesse, en b abas dont rebat, abat ses cartes un antiphilosophe....
La France contre les robots de Georges Bernanos
par François Huglo
Un Bernanos penseur de la servitude volontaire, du totalitarisme, de la décroissance, vient rejoindre Nietzsche, Péguy, Valéry, et un «comité restreint», dans...
Emmanuel Hocquard (1940-2019)
par Pascal Poyet
Emmanuel Hocquard existe, je le sais, je l’ai rencontré. Une fois, c’était à Bordeaux, où il vivait alors. Et le souvenir de cette rencontre a surgibeaucoup...
Pierre Parlant (coll.)
par Jean-Marc Baillieu
Prose bâtéeparaît en 1999 (L’entre-dire éd.), premier livre officielde Pierre Parlant (né en 1957), ce titre-là est un sésame pour qui ouvrirait...
La tête et les cornes, n° 6
par Tristan Hordé
Quelles qu’aient été les conditions dans lesquelles une forme poétique est apparue, elle peut toujours être reprise plusieurs siècles après. Ainsi la...
L'Andalousie rouge et la « Blanche Colombe » de Manuel Chaves Nogales
par Christian Désagulier
Il fut un temps où, écrivain, l’on pouvait s’écrire pour manger, c’est-à-dire exprimer de soi au frottement des choses qui arrivent, se couper en deux...
Un pays mal continué de James Sacré
par François Huglo
L’usage de «mal» comme adverbe est familier aux lecteurs de James Sacré. Ils se souviennent de Quelque chose de mal raconté(1981), Des pronoms mal transparents(1982),...
Concision de l'inaudible, extrait
par François Ibanez