Philippe Boisnard défend le faible avec des fautes

Les Incitations

07 oct.
2007

Philippe Boisnard défend le faible avec des fautes

  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Google+
  • Google +1
Il faut relever dans ce texte, publié sur libr-critique, le site qui perd des lettres, plusieurs contre-vérités et renvoyerson auteur à l'exigence théorique et à l'éthique dont il fait montre (parfois) ou se targue (souvent).
Remarquons d'abord que rien n'est dit, prudence stratégique oblige (?!), du texte intitulé Jean-Pierre Siméon questionne : reprocher au Directeur Artistique du Printemps des Poètes de laisser contaminer son écriture par la langue du commerce, est-ce encore un symptôme de cette "dérive réactionnaire" dont nous nous rendrions coupables ?!
On est ici à la limite du trucage et de la violente insulte publique, de même que dans les derniers mots du texte, alors que le jeune performer dysorthographique, prétend souvent s'élever sur des hauteurs derridiennes, malheureusement évoquées ici de façon uniquement incantatoire.
Reprocher à sitaudis de ne pas avoir parlé du livre de François Richard, relève également d'un semblable énervement sélectif, totalement injustifié , dans la mesure où non seulement personne ne nous l'a envoyé mais personne n'y a fait même allusion lors des nombreuses correspondances avec éditeurs, critiques et pairs.
La défense de la revue Ouste participe de la même hargne aveugle, pour le moins :
l'auteur fait mine de ne pas comprendre que ce que l'on reproche à cette revue encensée par lui (!), c'est le caractère uniquement anthologique de son propos !
Totalement fausse également, l'assertion selon laquelle ...

les articles publiés (dans sitaudis) doivent aller dans SON sens, à moins qu'ILS ne PUISSENT (sic) ...

(sic, noter au passage la difficulté de PB à dénombrer l'Ennemi !)

...les refuser du fait de la notoriété affective qu'IL PROJETTE sur SON interlocuteur.

Faut-il considérer Nicolas Tardy ou André Raos, entre autres contradicteurs publiés, comme des contributeurs incontournables du fait de la "notoriété affective " sur eux projetée ?!
Cette défense en forme d'attaques insultantes ou fausses dans la meilleure tradition des fanzines de collège, masque l'importance du débat sur des questions autrement plus importantes :

- les sites Internet permettent-ils autre chose que cette agitation affective ?
Philippe Boisnard pense que oui et, pour plus de cohérence, ajoute une petite télé en direct sur son site.
Quant à nous, la surface imprimée, diffusée reste et restera l'espace majeur de la pensée et de l'expression artistique : les sites Internet ne peuvent être que des panneaux incitatifs (et toujours amovibles, déplaçables) sur les autoroutes de la presse .

- notre site bénéficierait-il d'une telle audience s'il ne s'agissait que "d'un front de défense issu des anciennes avant-garde (sic) TXT", plein de "rumeurs et de piques" ?!

- le texte de Pennequin intitulé "Tout petit déjà Mesrine pensait" s'appuie-t-il sur un travail suffisant d'élaboration ?
Pour nous, il y a peu de différences entre un concierge qui éructe et un artiste énervé si celui-ci ne s'astreint à la longue station assise devant une table, à un certain travail de la grammaire qui fait passer le corps dit dans des cordeaux.
Voilà toute notre criticable ... réaction.
Le commentaire de sitaudis.fr Une réaction ?