Ceci n'est pas un avertissement par Éric Clémens

Les Parutions

04 juil.
2010

Ceci n'est pas un avertissement par Éric Clémens

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Compte tenu de son parcours, l'enquête sur la dite « nature » à travers philosophies et sciences, Les Brisures du réel condense plusieurs centaines de pages en à peine plus de deux cents, de la façon qui m'a paru la plus lisible. Mais ce détour a ses exigences que je n'ai pas voulu éviter pour laisser chacun juge de la pertinence des différents abords. La difficulté ou la lourdeur n'ont donc pu être évitées.

Comment ne pas tomber dans la pseudo-philosophie « cathodique » (où le lecteur comprend tout parce qu'il n'apprend rien) tout en restant accessible aux non spécialistes ? Cette question reste toujours ouverte. Il n'empêche que, dans le souci d'être lu par chacun qui le désire, je propose de privilégier certains passages - au sens donné par Benjamin aux « passages » parisiens - qui résument ce qui m'a semblé essentiel :

7-10 : orientation et « bref tracé » de l'ensemble
DECONSTRUCTION DES REPRESENTATIONS NATURELLES
54 (haut) : « phusis » antique (ou Aristote lu par Heidegger)
65-68 : « natura » moderne (ou Kant)
83 (milieu)-85 : pré-monde de la perception (ou Whitehead/Merleau-Ponty)
85-91 : critique de « philosophie de la nature »

96-101 : descriptions insuffisantes pour saisir les déconstructions par les sciences
110-2 : déconstruction par la Relativité de l'espace-temps (le champ)
119-121 : déconstruction quantique de la matière et de la trajectoire (le quanton)

141-145 : question actuelle de la philosophie : par-delà raison et perception, que signifier ?

LE CORPS, LA TERRE , LE JEU
154 (bas)-156 : corps en tant qu'humain (dans l'inexpérience entre langages et phénomènes)
157-160 : terre en tant que bio-sphère
172-173 : vie en tant qu'auto-per-formations par double brisure de la matière et de l'environnement

177-199 : du réel - jeu et temps des brisures de la mobilité
(199-206 : méditation)