Puis les mois des bavards par Stéphane Bérard

Les Poèmes et Fictions, poésie contemporaine

Puis les mois des bavards par Stéphane Bérard

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"(...)Puis les mois des bavards égorgés dans des fossés permettant au trop
plein d'eau de pluie de ne raviner l'asphalte encore rare, de l'Algérie où
longtemps avec neuf autres sous les ordres d'un seul, au déplacement
héliporté en effacement de traces, les plus hurlées aux casques lourds que
l'on repose sur le haut du buffet, dans le garage, apprenant la poussière
maintenant; de ne mener à bien le sale boulot, d'enlever la poussière.
Aujourd'hui c'est fini, il n'a jamais revu, ni téléphoné ni faxé ni e-mélé,
ni quoi que cela soit aux anciens jeunes de l'O.A.S. et ce sens d'évoluer le
modeste parallèle quand l'ancien Président dont il fut quelques mois le
chauffeur, rue de Vaugirard, quand sous l'occupation, Vichy délivrait
francisques à tour de bras, mais au besoin de travailler, comme vous et moi,
au seul automatisme d'enrôler par cet ornement tout fonctionnaire d'un seul
genou fléchi et au système qui adoube un prisonnier fondamental relativisant
tout décorum à la proximité donc, des jeunesses philosophiques, comme on
essaye de juger l'acception de nos comportements adolescents obscurs. (...)"

"(...)
VADUZ = BANQUE
Enfin, la routine des universités d'été, des rencontres télévisées où l'on
sait s'entourer d'entre le secrétaire et le chanteur, le reportage et les
fonds bleus tapant l'incrustent, jusqu'au repas dégagé du JT où
l'inauguration de l'entendement de ne prendre parti s'il serait bien qu'il
faille là un kimono fatigué par David Douillet à Sydney de tout tatami; pied
à l'air manifeste, ou le pilote automobile Jean-Louis Schlesser.(...)"