A côté par Bruno Fern

Les Poèmes et Fictions, poésie contemporaine

A côté par Bruno Fern

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puisqu'on le veuille ou non il y a du centre
émetteur de la moelle à durée limitée





du champ des fleurs
de colza se tirent un peu partout dans la prairie fourcadienne ou pas, débordent
largement la langue attribuée en guise avec le reste





des plus beaux qui sont aussi les plus dé
chirés à chiés il n'y a qu'un pas du jour où les premiers symptômes
(justement : un mot à la place d'un autre) apparurent de la terrasse
l'arrière-pays demeura obstinément niçois





de la vie dite
telle grande brasseuse de ciels d'affaires à saisir + ou - de limbes à
épaisseur variable d'énucléés moyens-orientaux selon la plupart des analyses
en cours de coutures en chair véritable parfois surpiquée des vers





du sujet mais jamais sans lui teigneux manducateur de lexiques de tous poils minus
cule et vieux comme le monde qu'il porte dans ses épaules





de ses pompes qu'il est, elles pleines d'odeurs légères et lui devine le vide le
connaît comme s'il l'avait fait





de la marche le pied et hop ! en beauté - certains y ont laissé des plumes





de l'autre dans la fistule seule sa main tient
ses promesses d'être encore en un morceau





car la plaque est sans dimensions ni (est une chambre sans parois selon G.)




d'eux pigeonnants par deux s'avançant dans l'espace grande
taille arrondit les
angles (en somme vraiment gonflés)





d'elles ainsi quoi qu'il touche :
de parfaites inconnues





de tout finira bien t'inquiète par arriver par comme passent les
Açores